Refuge Giacomini

Anzeindaz1Rodolphe Giacomini a crée le refuge Giacomini à Anzeindaz de toutes pièces, à la force du poignet, pourrait-on dire. De son vivant, Rodolphe ETAIT Anzeindaz. Il a laissé en nous quittant en 2000 un héritage très difficile à porter, et plusieurs propriétaires ou tenanciers de ce prestigieux établissement n’ont pas su préserver l’esprit unique de ce lieu.

RodolpheL’endroit reste très agréable, le pâturage d’Anzeindaz reste un champ de fleurs unique, mais le refuge est devenu progressivement restaurant, et parallèlement, la clientèle a changé. Non que cela soit désagréable, et la majorité des convives ne remarqueront pas la différence, puisque ceux qui ont connu Rodolphe se font de plus en plus rares ; mais les vieux râleurs devront composer avec la nostalgie. La route d’accès à Anzeindaz est aussi nettement mieux entretenue, et il devient plus facile au service de taxi d’amener les convives à Anzeindaz en 4*4 ; ceci peut aussi expliquer en partie cela.

Anzeindaz3Fin juin et début juillet, la floraison d’Anzeindaz est tout à fait exceptionnelle ! Se promener simplement en direction du Pas de Cheville, ou monter en direction de la cabane Barraud, puis des rochers de l’Ecuelle pour y découvrir une merveille de petit lac.

Stitched PanoramaUne combinaison intéressante, au début de l’été, consiste à monter le matin, passer vers 10 heures pour demander que l’on vous mette  un petit coin de côté pour 13-14 heures, aller se balader dans les fleurs et venir manger, puis jouir de l’après-midi, en faisant encore une petite promenade digestive. Et si vous restez un peu scotché à Anzeindaz, c’est que vous devenez épicurien; rien ne vous empêche de demander s’il reste une petite place pour le repas du soir sur la terrasse. En été, on descend encore très bien vers 21 heures à Solalex; et ça permet de dissiper quelque peu les éventuels miasmes du pot de Dôle qui a accompagné le repas…

Anzeindaz4Plusieurs traversées sont envisageables, dans le cadre de la Haute Route des Alpes Vaudoises, bien sûr, mais aussi du Tour de l’Argentine, du Tour des Muverans, ou plus simplement pour rejoindre Derborence par le Pas de Cheville, ou La Vare par le col des Essets.

L’accès est toujours aussi facile, en une heure depuis Solalex ou en quart d’heure avec les tout-terrains qui font office de taxi en été. En hiver, le refuge n’est plus ouvert, sinon en fin de printemps, certains week-end.

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